Il signifie littéralement un homme, et indique en naa drubea le chiffre 20 (un homme 10 doigts, + 10 orteils 20). Ainsi deux hommes = 40, trois hommes = 60, 4 hommes = 80, 5 hommes = 100.
Langue kanak de Nouvelle-Calédonie
Articles les plus récents
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taa jie « Vingt (20) »
3 février 2022, par Administrateur -
ko mwa ne yaire tôô mu. « J’arriverai à vous. / J’arriverai chez vous. / J’arriverai sur vous. »
3 février 2022, par Administrateurmwa ne est un futur certain qui exprime l’achèvement certain de l’action dans le futur.
tôô (pointatif) doit être bien distingué de wê (interférentiel). Si on dit yaire tôô mu, il signifie que quelque chose est arrivée sur votre endroit, mais il n’implique pas le résultat de cet évènement. Si on dit par contre yaire wê mu, il implique qu’un évènement a causé un résultat sur vous, comme par exemple la maladie. Distinguez les deux phrases suivantes : taa yô mwa yai tôô mu. Une femme est (…) -
te jii pa tore wê mu. « Le jour qui vous convient. »
3 février 2022, par AdministrateurOn peut dire également en ajoutant un pronom relatif nyi qui comme : te jii nyi pa tore wê mu.
Avec wê (interférentiel) la signification est que le jour qui reste sur (en contact avec) vous, le jour qui vous convient. -
ngoo me te jaanire me ko kââ ne xire mi yo mu ? « Voudriez-vous que je vous donne la main ? »
3 février 2022, par Administrateurme (éventuel) + te (descriptif) exprime une éventualité. te dans cette construction doit être prononcé normalement comme tee.
xire mi est composé comme en français de donner + main, et il signifie aider.
Ici, après jaanire me vouloir que, on voit verbe -re comme ko kââ ne xire mi yo mu, ce qui entre en contradiction avec ce qu’on a vu dans la leçon précédente (leçon 4, grammaire (6)). La différence entre les deux vient de celle d’entre më te (éventualité) et pa (assertion). Avec pa (…) -
te kûre naraku. « Il faut labourer le champ d’igname. »
3 février 2022, par AdministrateurLe naa drubea n’a pas d’expression d’obligation identique au français devoir ou il faut, mais ici, avec te (descriptif) la phrase donne une signification c’est bien le moment de ̴, il est sans aucun doute le moment de ̴ , il est anormal de ne pas faire ̴ , et par conséquent on peut la traduire comme il faut ̴ . On peut également concevoir que le te soit un article et que ce soit un prédicat nominal.
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pa ko tetee. « Je suis toute seule. »
3 février 2022, par Administrateurpa (assertif) donne une signification il n’y a que moi, tandis que si on dit ko te to tetee re, la phrase signifie simplement je reste toute seule.
tetee seul se situe normalement à l’intérieur du verbe comme : kû tetee re labourer seul vê tetee re partir seul kere tetee re manger seul nga tetee re travailler tout seul mwarîî tetee re planter tout seul -
na ngoo ? « Et vous ? »
3 février 2022, par Administrateurna signifie alors, quant à.
ngoo (pluriel) employé ici implique une notion honorifique identique au vouvoiement du français. -
maa aure mwa te kûre naraku ni. « Tout le monde a déjà labouré ses champs d’igname. »
3 février 2022, par Administrateurmwa (accompli) + te (descriptif) + verbe -re exprime une action accomplie dans le passé.
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maa aure « Tout le monde »
3 février 2022, par Administrateurmaa est un article au pluriel qui implique une notion de beaucoup.
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ni pa jaanire me ninaa tenee mi. « Ils veulent que les deux se marient »
3 février 2022, par Administrateurjaanire me vouloir que ̴ nécessite une proposition subordonnée au verbe statique (sans le suffixe verbal –re) sans aucune modalité aspecto-temporelle. Il n’est donc pas autorisé de dire la phrase comme :
ni pa jaanire me ninaa te teneere mi.